Agence de tests utilisateurs : décider sur des preuves

Vous doutez de la façon dont les gens comprennent votre service, et vous devez trancher ?

On est une agence UX/UI qui fait de l'UX research depuis 2013, avec trois docteurs en ingénierie cognitique dans l'équipe. On met votre produit, ou votre nouveau concept sur maquette, entre les mains de personnes recrutées sur leurs comportements, et chaque session, c'est nous qui la modérons. Vous en sortez avec les problèmes rencontrés, écran par écran, priorisés et illustrés de séquences vidéo, audio et de verbatim, pour arbitrer avec vos décideurs à partir de ce que les utilisateurs ont fait, et plus seulement de ce que l'équipe projet, la nôtre comprise, en pense.

Quand des tests s'imposent

On nous demande des tests utilisateurs dans l'une de ces situations.

  • Vous avez un produit existant et vous voulez savoir ce qu'il donne à l'usage : est-ce que les gens comprennent les parcours, où ils sont, où ils peuvent aller, comment revenir en arrière, et est-ce qu'ils arrivent à se décider.
  • Vous savez que certaines choses ne fonctionnent pas très bien, vous avez vos propres doutes, et vous voulez vérifier que les utilisateurs rencontrent les problèmes de la même façon.
  • Vous manquez de connaissances sur la façon dont certaines catégories d'utilisateurs comprennent votre service, des professionnels ou des personnes en situation de handicap par exemple.
  • Votre service a été conçu pendant des années avec l'équipe projet, sans que les utilisateurs soient sollicités en direct.
  • Vous préparez le lancement d'un nouveau concept, et vous voulez voir sur maquette ou sur prototype si les gens le comprennent.

Le plus souvent, un produit déjà en ligne

Le cas le plus classique, c'est un produit existant sur lequel on fait des tests pour voir comment les choses se passent. On teste aussi en amont, sur maquette ou sur prototype, quand un nouveau concept doit être compris avant son lancement.

Comment on procède

Le protocole se construit avec vous

Votre équipe projet est impliquée autant que faire se peut en amont : dans la définition des critères de recrutement, et quasiment tout le temps dans la présentation du protocole d'expérimentation. On vous montre les scénarios et les pages qui vont être parcourues, et on peut aller jusqu'à la grille d'observation et aux questions posées.

On recrute sur des comportements

Ce qui nous intéresse, c'est ce qui est clivant dans votre base d'usagers, plus que le profil sociodémographique. Le niveau d'aisance avec le numérique l'est de manière quasi systématique, parce qu'on ne s'adresse pas de la même façon à quelqu'un qui découvre les codes du numérique et à quelqu'un qui les maîtrise. Quatre ou cinq grandes caractéristiques comportementales permettent de définir les critères qu'on transmet au panéliste, le prestataire qui recrute les participants. L'âge ne suffit pas à dire l'aisance : d'après l'Insee, 21 % des 15-29 ans avaient de faibles compétences numériques en 2023.

Chez nous, un test est toujours modéré

Dans un test non modéré, la personne est seule face à son écran : on ne sait pas ce qu'elle fait à côté, comment elle réalise la tâche, ni même si c'est bien elle. Nos sessions sont donc modérées par nous du début à la fin, ce qui permet d'observer, de relancer et de comprendre ce qui bloque.

À distance ou en présentiel, une question de logistique et de profils

À distance, le recrutement est plus simple et les profils plus variés, et en général c'est le panéliste qui vérifie la connexion et le partage d'écran. Le présentiel donne accès au comportement, à ce qui se passe un peu avant et un peu après la tâche, avec des profils moins variés puisque les gens se déplacent. Il permet aussi d'aller vers des profils avec lesquels on aurait des difficultés techniques à distance, par exemple des personnes en situation de handicap dont on veut comprendre l'usage complet de leurs technologies : là, le partage d'écran ne fonctionne pas. Pour un test de la meilleure qualité, on préfère en général le présentiel, en mettant les moyens sur le recrutement.

Vous pouvez assister, sans intervenir

De temps en temps, on propose à vos équipes d'assister aux sessions. À distance, elles se connectent comme membres de l'équipe projet, sans être présentées comme le client, pour ne pas biaiser les avis ; en présentiel, très exceptionnellement, derrière une glace sans tain chez le panéliste. Pendant le test, elles n'interviennent pas, c'est nous qui le modérons de A à Z. En fin de session, il arrive qu'on leur propose, si elles le souhaitent, de se présenter et de poser au participant les questions qui leur tiennent à cœur.

On analyse de notre côté, on arbitre ensemble

L'analyse est menée entièrement par nous, puis restituée. La restitution est le moment où vous pouvez réagir, notamment sur la priorisation, et rien n'y est définitif : les priorités comme les recommandations s'adaptent avec vous. Elle sert à arbitrer, pas à rejouer les tests ou l'analyse sur le moment.

De quoi arbitrer

Les problèmes, écran par écran

On reprend écran par écran les problèmes rencontrés, rapportés aux utilisateurs qui les ont vécus, et on les priorise, dans le même esprit que nos audits UX.

Rattachés à des critères quand c'est possible

Quand un problème peut être relié à un critère ergonomique, on le fait, parce que c'est plus intéressant pour vos équipes que le seul constat.

Des vidéos, du son et du verbatim

Beaucoup plus qu'en audit, on illustre avec de courtes séquences vidéo ou audio et du verbatim, ce qui fonctionne très bien auprès des décideurs.

Des sessions anonymisées

On anonymise les sessions pour ne pas individualiser les retours, et pour que personne ne se dise qu'un problème ne compte pas, ou au contraire compte énormément, à cause du profil de la personne qui l'a rencontré.

Le portail enseignants de la Banque des Territoires

Des enseignants créaient un compte sur le portail Territoires Numériques Éducatifs sans l'utiliser de manière continue, et la Banque des Territoires voulait comprendre ce qui les freinait. On a combiné un audit ergonomique et des tests utilisateurs à distance, et rencontré 20 utilisateurs sur l'ensemble de l'étude. L'audit avait relevé l'absence de fil d'Ariane, des étapes superflues et des difficultés avec les éléments dynamiques ; les tests ont confirmé ces problèmes et mis en lumière les frustrations associées, comme le manque de clarté sur le dispositif et l'incertitude sur l'effort demandé. De ce croisement sont sortis 4 points bloquants majeurs et deux axes prioritaires, la première prise en main et la récupération des ressources, sur lesquels une dizaine de gabarits de page ont été redessinés.

Lire l'étude de cas

Un portail public, une ONG, une chaîne d'hôtels

Questions fréquentes

Un produit ou un concept sur lequel vous aimeriez décider à partir de ce que font vos utilisateurs ?

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